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 L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]

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Lukos




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MessageSujet: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Ven 23 Avr 2010 - 19:36

Enfin... Après plusieurs jours de marche, je voyais se dessiner devant moi les murailles de la ville d'Elios, siège du temple du dieu Soleil. La ville qui, selon la légende, n'aurait jamais connu un seul jour de mauvais temps depuis près de deux millénaires. Et plus je m'en approchais, plus j'avais effectivement l'impression que la température montait, comme si Helios lui-même voulait s'assurer que jamais de noirs nuages de pluie n'obscurciraient son temple. En contrepartie de cette chaleur qui semblait monter à chacun de mes pas, une brise rafraichissante soufflait entre les branches des arbres qui bordaient le chemin, emplissant les plis de ma toge rouge et léchant mon visage tandis qu'au côté droit de ma ceinture se balançait la raison de ma venue en ce lieu. Après avoir marché pendant encore un bon quart d'heure, j'arrivai devant les portes de la ville, jalousement défendues par deux gardes aux mines antipathiques bâtis comme des guerriers spartiates. En me voyant m'avancer vers eux, ils pointèrent leurs javelots dans ma direction, me coupant le passage.

- Halte-là, monstre ! Qui es-tu et que viens-tu faire à Elios ? me demanda le premier garde d'un voix forte en me menaçant de sa lance.

Mon oreille tiqua lorsque j'entendis le mot "monstre". Bien sûr, je n'étais pas la seule créature étrange à peupler Eviala, qui comptait parmi sa population nombre de gorgones, succubes, démons et autres joyeusetés... Mais j'étais en revanche le seul homme-loup de l'île et durant mon enfance, cette particularité avait longtemps fait de moi, à Eratos, le sujet de nombreuses brimades et moqueries de la part certains citoyens. Ils m'avaient finalement plus ou moins accepté désormais, mais cela m'énervait toujours autant de tomber sur un imbécile irrespectueux. Faisant un effort pour conserver mon calme, je répondis au garde d'une voix patiente dénuée de toute intonation de colère.

- Paix, soldat ! Je suis Lukos, gardien du temple d'Aphrodite à Eratos et je suis venu ici car j'ai besoin des services d'un de vos artisans dont la réputation a amplement dépassé les murs de votre ville.
- "Gardien du temple d'Aphrodite", rien que ça ! Ben voyons, et j'imagine que tu as de quoi étayer tes dires ?
- Cela va de soi...

Lentement, sous les yeux des deux soldats qui suivaient de leurs lances chacun de mes mouvements, je dirigeai ma main gauche vers mon épaule droite afin de saisir la broche d'or massif qui ornait ma toge à cet endroit-là. Je la détachai et la tendis au garde tout en maintenant de ma main gauche le tissu en place.

- Cet objet devrait apaiser vos doutes, gardien d'Elios. Seuls les personnes ayant trait au culte de la déesse Aphrodite portent ces ornements et ils sont impossibles à contrefaire.

Le soldat m'arracha la broche de la main et la détailla avec attention. C'était un disque d'or d'environ cinq centimètres de diamètre, orné du symbole d'Aphrodite (une colombe tenant dans son bec une branche de myrte, avec une rose en arrière-plan). En-dessous du symbole était gravé mon nom, « Λύκος », calligraphié en caractères grecs. Le garde semblait convaincu mais, à son regard, je me doutais bien qu'il était plus intéressé par le métal dans lequel cette broche avait été forgée que par ce qu'elle représentait vraiment. Me rendant l'objet à contrecoeur, il fit signe à son collègue de me laisser passer.

- C'est bon, tu peux entrer. Mais prends garde à toi, fils de Lycaon* ! Tu n'as pas intérêt à me faire du grabuge ici parce que sinon, je te garantis que tu finiras au Colisée ! Et pas sur les gradins ! me lança le garde sans se départir de son regard méfiant.
- Allons, soldat, a-t-on déjà vu un loup esseulé s'attaquer à une meute ? répondis-je calmement en rattachant la broche à ma toge.

Les deux hommes s'écartèrent pour me laisser entrer. Elios était vraiment une ville splendide que ce soleil d'Été éclatant rendait encore plus belle. M'avançant dans les rues, je pouvais entendre certains habitants chuchoter des paroles peu aimables à mon encontre... Ils ne se doutaient pas que grâce à mon ouïe fine, je pouvais parfaitement les entendre. Mais bien sûr, ils n'auraient jamais le courage de me dire en face ce qu'ils pensent de moi, non, car je savais bien que ceux qui m'insultaient avaient en fait peur de moi. Heureusement, tous les gens que je croisais n'avaient pas une telle réaction; certains me saluaient et l'un d'entre eux, qui reconnut le symbole gravé sur ma broche, me demanda même fort aimablement de "passer le bonjour à son cousin Athanásios, le jardinier du Temple d'Eratos".
C'était donc d'une assez bonne humeur, qui me faisait presque oublier pourquoi j'étais venu ici, que j'arpentais les rues d'Elios à la recherche d'un bâtiment dont je ne connaissais même pas la localisation précise... Je dois bien avouer que, mis à part pour assister à des pièces de théâtre au colisée ou pour accompagner ma reine dans ses voyages en tant que garde du corps, je ne venais pas souvent dans cette ville... Après avoir déambulé dans les rues pendant plus d'une heure et demandé mon chemin à une dizaine de passants qui parfois se contredisaient (un touriste venu d'Aros avait même eu le culot de corriger les indications d'un natif d'Elios, m'envoyant ainsi sur une fausse piste), j'arrivai enfin devant le lieu où je devais me rendre... Il faisait ici encore plus chaud que dans le reste de la ville et des bruits de ferraille qu'on martèle me parvenaient aux oreilles... Vous l'aurez deviné, je me trouvais en face de la forge d'Elios, propriété d'une artisanne prodige et dont la réputation était bien connue des gardes, soldats et gladiateurs de tout poil à travers les trois grandes villes d'Eviala. Je m'avançai vers ce bâtiment imposant et, poussant la porte de bois sculpté qui fermait ce lieu, j'entrai à l'intérieur. La pièce, qui avait l'air assez petite en raison de tous les objets métalliques qui y étaient disposés, allant des deux grosses armures situées de part et d'autre de la porte d'entrée aux rateliers d'épées qui couvraient les murs, était vide de toute présence humaine. A quelques mètres de moi, un comptoir de bois sculpté derrière lequel se trouvait une grande porte à travers laquelle filtraient aussi bien le bruit des coups de marteau sur le métal que la chaleur des fourneaux. Je m'approchai du comptoir et frappai trois fois dessus de mon poing gauche pour attirer l'attention.

- Holà, de la forge ! J'aurais besoin de voir l'artisan ! lançai-je d'une voix forte pour qu'on puisse m'entendre malgré le vacarme ambiant.

___________
* LYCAON : Souverain mythique d'Arcadie. Selon la légende, il aurait été transformé en loup par Zeus, qui voulait le punir d'avoir consommé de la chair humaine. Lukos pense que Lycaon pourrait être son ancêtre mais ce n'est qu'une hypothèse.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Sam 24 Avr 2010 - 16:45

Athénae était dans la forge a martelait sa dernière commande, un bouclier en or et argent , c’était un riche garde royal qui lui
avait passer cette commande mais il ne l’avait toujours pas payer et pire il l’avait prit de haut se qu’elle détester parfois donc quand elle entendit les trois coup sur son comptoirs cela ne la dérangea nullement de laisser le bouclier a son apprentie secondé d’esclave qu’elle avait former exprès pour la seconder.


« J’arrive trente seconde »

la mi-succube alla rapidement mettre un robe de couleur or car la chaleur dans la forge l’obligeait a travailler nue. Donc c’est en robe or et le visage essuyer que Athénae se mit a son comptoir et regarda l’homme, enfin le loup devant elle, elle ne savait pas de qu’elle espèce il était mais elle s’en foutait, ce qui l’intéresser c’était plutôt la raison de sa venue.

« bonjours étranger qu’es qui t’amène dans mon humble
commerce ? »


Athénae avait remarquer l’insigne des prêtre d’Aphrodite ce qui la fit sourire, que sa renommer est atteint une ville aussi éloigner que celle du jeune loup lui fessait plaisir, son talent était reconnue a son juste titre.
La mi-succube afficha un sourire doux au loup et pas une grimace de dégoût comme certains commerçant aurait fait .
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Lukos




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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Sam 24 Avr 2010 - 22:56

Quelques instants s'écoulèrent avant que la porte de l'atelier de forge ne s'ouvre, révélant la silhouette d'une créature bien singulière... Sa peau, bleue turquoise, allait de pair avec ses longs cheveux azur. Elle avait d'étranges yeux noirs aux iris dorés fendus de pupilles triangulaires qui lui conféraient un regard inquiétant, comme si elle pouvait d'un simple coup d'oeil sonder les tréfonds de votre âme. De part et d'autre de sa tête, ses deux oreilles pointues ornées de deux rubis en forme de coeur étaient surmontées de cornes courbes dont la teinte évoquait la pierre d'onyx et, de ce que je pouvais voir, elle avait un corps sublime dont les formes généreuses étaient merveilleusement soulignées par une élégante robe aux reflets dorés, comme si cette créature qui me faisait face venait de plonger nue dans une cuve d'or en fusion...

*Elle doit avoir du sang de succube... Mais elle n'a pas vraiment l'air méchante*, pensai-je en regardant rapidement l'artisanne de haut en bas.

Je dois bien l'avouer, je dus faire un gros effort pour me retenir de contempler l'opulente poitrine de cette femme, qui s'adressa à moi d'une voix aimable, vide de toute trace de dégoût ou de haine, ce qui me plut particulièrement car nombreux étaient les commerçants d'Eratos à me traiter comme un chien (si je puis m'exprimer ainsi) sous le seul prétexte qu'ils étaient riches et influents.

- Bonjour étranger, qu’est-ce qui t’amène dans mon humble commerce ? me demanda-t-elle, apparemment contente de voir un client originaire d'une ville voisine.

Car elle avait, elle aussi, remarqué ma broche en or. Sauf que contrairement aux gardes que j'avais rencontré aux portes d'Elios, l'artisanne semblait réellement s'intéresser non pas à la nature de cet ornement, mais bel et bien à ce qu'il représentait. Encouragé par le doux sourire de cette femme, qui me laissait ainsi voir ses belles dents blanches entourées de deux lèvres couleur gris de lin, je m'appuyai sur le comptoir pour exposer mon problème à la forgeronne.

- Athénae, votre réputation n'est plus à faire et votre renommée s'étend bien au-delà des murs d'Elios. Aussi ai-je la conviction que, de tous les forgerons auxquels je puisse m'adresser, vous êtes probablement celui qui pourra m'aider au mieux. Voyez-vous, il y a quelques jours, une bande de brigands a attaqué le Temple d'Aphrodite, probablement dans le but de le dévaliser et de violer les prêtresses. avec l'aide des autres gardiens, je pus repousser cette attaque mais l'un des bandits, qui était armé d'un lourd gourdin d'acier, m'attaqua... Pour éviter un coup qui aurait pu me briser les os, je n'ai guère eu d'autre choix que de parer cette attaque avec la lame de mon épée. Ça a fonctionné et j'ai pu vaincre le brigand, mais... Mais il était très fort et mon arme a beaucoup souffert de son coup de gourdin. Il vaut mieux que vous constatiez de vous-même l'étendue des dégâts...

Sur ces mots, je portai la main à ma ceinture et je tirai mon glaive de son fourreau pour la poser sur le comptoir. C'était un magnifique kopis* d'environ soixante-dix centimères de long dont le manche superbement travaillé était composé d'un pommeau et d'une garde en métal doré tandis que la poignée en elle-même avait été taillée dans un morceau d'ébène. La lame, courbe, était ornée du même symbole que celui qui figurait sur ma broche, mais... En son milieu, elle portait les traces on ne peut plus visibles de l'attaque du brigand; le coup de massue qu'il avait porté à mon épée avait littéralement fait sauter un morceau de la lame, la cassant presque en deux, et le tranchant avait été applati sur près de dix centimètres. La forgeronne prit mon arme dans ses mains pour mieux évaluer les dommages et, tandis qu'elle observait la lame, je repris la parole.

- Cette épée a une énorme valeur à mes yeux. Elle me fut remise le jour même où je devins officiellement Gardien du Temple d'Aphrodite et voir cette arme si chère à mes yeux dans un si piteux état me désespère... C'est pourquoi je suis venu expressément d'Eratos pour vous voir, Athénae, car je sais que vous êtes probablement la personne qui, sur Eviala, est la mieux qualifiée pour réparer ce kopis. J'ignore si vous pourrez reconstituer l'alliage qui fut employé lors de sa fabrication, aussi aimerais-je savoir le plus vite possible si vous êtes en mesure de réparer cette lame, et si les cent deux mille drachmes** que j'ai en ma possession suffiront à honorer votre prestation...

Je me tus, attendant avec le coeur empli d'angoisse la réponse de la forgeronne, qui reposa doucement mon arme sur le comptoir...

_________________
* KOPIS : (image) Glaive à lame courbe employé durant l'antiquité par certains soldats grecs. La forme de sa lame, courbée vers le bas, faisait du kopis une arme redoutable capable d'occasionner des blessures sévères.

** DRACHME : La drachme grecque moderne était l'unité monétaire qui fut employée en Grèce de 1832 à 2002. Son taux de change est tel qu'un euro vaut 340,75 drachmes (et par conséquent, 102 000 drachmes valent environ 300 euros).
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Dim 25 Avr 2010 - 15:38

Athénae prit l’épée entre ses mains et l’examina avec attention avant de faire quelque mouvement avec, l’alliage de cette épée n’était pas un secret pour les forgerons charger de faire les épées des gardien de temples mais en revanche pour les autres se secret était jalousement garder par les maître car si se secret venait a se savoir , tout les brigand aurait les même avantage que les gardes des temples.« Ton arme est sérieusement endommagé la réparai est impossible ou alors cela demanderai un bon mois, la seul possibilité est que je te forge une autre lame a partir des
morceau existant mais ce ne sera plus la même lame, elle sera forger a ma façon donc différente et bien plus résistante »


Athénae après quelque petit manipulation fit sauter la lame de sa poignet et regarda la poignet avec attention puis elle reporta son regard sur le loup et l’examina sous toute ses
couture ou presque et ne le trouvait pas si mal que ça, mais au moment ou il parla d’argent, elle prit la lame endommager et tapota l’insigne de son rang avec.


« Cette marque te dispense de payer les matériaux, seul mon temps te sera facturé et heureusement pour toi , car normalement je facture mes épée deux cent mille drachmes pièce au temple, mais comme tu est déjà gardien et que tu me paraît sympathique cela te reviendra a environ quarante mille drachme, car je devrai travailler deux jour entier. »

La succube se tus en fessant un calcul mentalement puis après quelque seconde de silence elle regarda le loup avec un grand sourire.

« Revient me voir dans trois jours a la même heures ton arme sera prête »

A ces mot la succube prit la lame endommagé et se dirigea vers la porte avant de faire tomber sa robe laissant voir pendant quelque seconde au jeune loup son dos a moitié caché par ses long cheveux mais aussi ses fesses bien ronde. La succube entra dans la forge pour commencer son travail, son apprentie ferma la forge derrière le loup en mettant un écriteau avec marquer « forge fermer-commande du temple ».

pendant deux jour sans prendre le moindre repos Athénae forgea une nouvelle lame pour le loup la rendant plus résistante et plus tranchante grâce a un métaux de son secret.

Tout le matin du troisième jour servit au polissage puis elle rendit la lame assez tranchante pour couper de l’acier en deux, un fois ces procéder finit elle remit la lame dans sa poignet avant d’aller dormir pendant deux bonne heures.

Après ses deux heures de repos elle fit rouvrir la forge et attendit tranquillement le loup en robe toujours de couleur or en comptant mentalement combien il lui devait.
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Lukos




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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Dim 25 Avr 2010 - 22:19

Athénae examina mon épée avec attention tandis que je lui exposai mes craintes quant à la perspective de voir ma lame irrémédiablement endommagée ou de n'avoir pas suffisamment d'argent pour payer. Elle me répondit d'une voix qui se voulait réconfortant malgré les mauvaises nouvelles que ses premières phrases portèrent à mes oreilles.

- Ton arme est sérieusement endommagée, la réparer est impossible ou alors cela demanderait un bon mois, la seule possibilité est que je te forge une autre lame à partir des morceau existants mais ce ne sera plus la même lame, elle sera forgée a ma façon, donc différente et bien plus résistante, me dit la forgeronne tout en passant lentement son doigt sur le fil de ma lame, sans doute dans le but de déterminer à partir de quel endroit exactement le tranchant fut applati.

Après avoir prononcé ces mots, Athénae s'appliqua à ôter du manche de mon arme les deux vis qui le reliaient à la lame, avant de séparer cette dernière de sa poignée pour mieux l'examiner. Cependant, je pus constater que, après avoir jeté un regard d'ensemble sur ma lame endommagée, ce fut sur moi qu'elle reporta son attention. Cela ne dura pas longtemps, quelques secondes tout au plus, mais j'eus très distinctement l'impression de sentir un sentiment de désir et d'admiration émaner d'elle tandis qu'elle promenait son regard sur les parties de mon corps musclé que ma toge laissait visibles. Puis, l'artisanne ré-emboita les deux parties de mon kopis, le reposa sur son comptoir et tapota de l'index le sceau du Temple d'Aphrodite qui ornait la lame.

- Cette marque te dispense de payer les matériaux, seul mon temps te sera facturé... Et heureusement pour toi, car normalement, je facture mes épées deux cent mille drachmes pièce au temple mais comme tu est déjà gardien et que tu me parais sympathiques cela te reviendra a environ quarante mille drachme, car je devrai travailler deux jours entiers , ajouta-t-elle calmement.

Elle se tut et leva les yeux au ciel, l'air songeur. Puis, elle posa à nouveau les yeux sur moi et, m'adressant son plus beau sourire, elle reprit ma lame en main.

- Reviens me voir dans trois jours à la même heure, ton arme sera prête ! me dit-elle d'une voix optimiste.

Et, sur ces mots, la forgeronne tourna les talons et s'en retourna vers sa forge. Ouvrant la porte, laissant ainsi un courant d'air brûlant entrer dans la pièce, elle ôta son manteau en le laissant lentement glisser le long de son corps, ce qui me permit de distinguer, l'espace de quelques secondes, sa croupe splendide dont les deux fesses bien rondes provoquèrent immédiatement en moi un afflux sanguin vers un point bien particulier de mon anatomie... Puis, les portes de l'atelier se refermèrent sur la silhouette callypige de l'artisanne. Je restai debout devant le comptoir durant plusieurs longues minutes que je ne vis même pas passer, l'image du dos nu de la succube me restant en tête. Je contournai le comptoir et ramassai le manteau doré d'Athénae, que je portai à mon museau afin de le renifler... Je remarquais alors une chose incroyable; cette femme avait probablement enfilé ce vêtement après avoir passé plusieurs heures à travailler dur dans un atelier surchauffé... Et pourtant, j'avais beau chercher, je ne sentais pas la moindre trace de l'odeur rance de la transpiration dans ce manteau !

*Ne cherche pas à comprendre, Lukos... Après tout, elle n'est pas vraiment humaine et puis, toi non plus tu ne transpires pas après tout !*, me dis-je en haussant les épaules.

Je pliai soigneusement le manteau de la forgeronne et je le déposai sur un tabouret à côté du comptoir. Puis, j'attendis plusieurs minutes, le temps que disparaisse l'érection que m'avait provoquée la vue des superbes fesses de l'artisanne. Car la forme que cette érection derrière le tissu rouge de ma toge était on ne peut plus visible et sortir dans la rue avec une telle bosse au niveau de l'entrejambes aurait été inconvenant. Puis, je décidai de me mettre en quête d'une auberge, que je trouvai assez facilement dans une rue voisine. Je payai ma chambre trois mille quatre cent drachmes (dîner compris) et je passai la soirée allongé sur mon lit à retourner dans ma tête deux détails de cette visite à la forge qui m'avaient particulièrement troublé... Le premier de ces détail n'était autre que le fait que, lorsqu'Athénae m'avait regardé pendant que je lui évoquais mes craintes concernant mon épée, j'avais nettement eu l'impression qu'elle aurait voulu voir à travers ma toge... A ce moment-là, j'avais pu percevoir ce fameux sentiment de désir émaner de la succube mais je n'y avais guère prêté vraiment d'attention... Jusqu'à ce que ce second détail entre en scène : lorsqu'elle avait fait tomber son manteau devant moi, j'aurais juré qu'elle voulait vraiment me laisser voir son dos et les formes appétissantes de ses fesses. De plus, il m'avait semblé qu'elle avait à ce moment-là tourné légèrement la tête afin de me jeter un coup d'oeil, comme pour voir si je l'avais regardée se déshabiller.

- Mais alors, que penser ? S'agit-il là de deux purs hasards, de coincidences ?... Ou bien cette créature aux formes érotiques n'est-elle pas insensible à mon physique d'athlète ? me murmurai-je à moi-même en regardant le plafond.

Tournant la tête, je soufflai la flamme de la bougie qui éclairait faiblement ma chambre, plongeant cette dernière dans une obscurité uniquement rompue par la lumière de la Lune qui passait à travers la fenêtre. Dans la nuit, je pus entendre des bruits de marteau battant le fer émaner de la forge, qui n'était après tout pas bien loin d'ici. Je m'endormis sereinement, persuadé que mon kopis était entre de bonnes mains...

Trois jours plus tard, comme convenu, je repris le chemin de l'atelier d'Athénae. Cela ne me prit pas plus de cinq minutes pour aller de l'auberge jusqu'à la forge, mais ces cinq minutes me parurent une éternité... J'étais impatient. Impatient, certes, de retrouver mon arme remise à neuf, mais également impatient d'avoir à nouveau cette superbe artisanne en face de moi. J'ignorais si mon envie de la revoir si vite était dû au seul fait que je trouvais son corps incroyablement attirant, ou bien si c'était son aura de succube qui exerçait sur moi le désir de la retrouver. Si cette deuxième hypothèse s'avérait être exacte, alors, cela confirmerait ma pensée selon laquelle cette femelle me trouve à son goût. Ce qui ne serait pas pour me déplaire, bien au contraire !
Je poussai la porte de la forge avec une certaine brutalité que je n'aurais pas pensé mettre dans mon geste, mais la forgeronne, qui m'attendait déjà derrière son comptoir, revêtue de cette robe dorée qui moulait à la perfection sa poitrine généreuse, ses belles hanches et son ventre bien plat, ne sembla pas s'en formaliser. Je m'avançai vers elle et je m'appuyai derrière le comptoir afin que la succube ne puisse pas voir qu'une imposante bosse s'était déjà formée sous le tissu de ma toge au niveau de mon entrejambes, et je pris la parole.

- Je... J'espère que la réparation de mon épée ne fut pas pour vous un travail trop épuisant... Avez-vous réussi à reforger la lame ? demandai-je, en faisant de mon mieux pour garder le fil de mes paroles et pour éviter de trop regarder le corps sublime de l'artisanne.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Lun 26 Avr 2010 - 19:19

Athénae regarda le jeune loup ouvrir sa porte avec brutalité, comme elle était habituer a cela a cause des guerriers presser ou
impatient, le loup ne lui semblait pas presser mais impatient, impatient pour quoi ? elle ne le savait pas, donc elle se dit que c’était pour voir son arme, mais un drôle de sensation émanait du loup, indéfinissable au départ puis elle comprit qu’il avait un attirance sexuelle envers elle, ce qui la fit sourire car elle n’était pas totalement au charme du loup, la succube fut tiré de sa réflexion par la fin de la phrase du loup.


«si j’ai réussit a reforger votre lame ? la réponse est oui, mais elle n’est plus l’arme que vous avez connue »

A ses mot la forgeronne posa sur le comptoir un kopis différent : la lame avait était rallongé de 3 centimètre, son tranchant
n’était plus couleurs acier mais noir comme si un autre matériaux avait été utiliser, de plus l’arme avait était alléger rendant son utilisation plus rapide et mieux adapter au combat rapprocher.

« comme tu peut le voir, j’ai allongée la lame, je l’ai rendu plus légère et surtout je lui est fournit un tranchant 10 fois supérieur que ton ancienne arme je vais te faire une démonstration »

Athénae se leva de son comptoir et prit un kopis dans un panier exactement identique dans sa conception a celui du loup avant qu’il ne vienne la voir.

Tu vois se bouclier ? il est utiliser par les soldats »

Athénae dans un mouvement élégant et meurtrier frappa la
kopis contre le bouclier mais la Kopis fut lourdement endommager, puis elle frappa avec la nouvelle arme du loup et cette fois ce fut le bouclier qui fut endommager.


« comme tu peut le voir, tu a une arme qui dépasse n’importe qui sur terre qui ne possède pas du matériel de ma forge, mais il serai peut-être temps que tu reprenne ton arme et pour t’aider a te familiariser avec tu va m’affronter »

*enfin pas moi mais un peut quand même*


les yeux de la succube sont passaient du jaune au rouge sang preuve que c’était la deuxième personnalité d’Athénae qui avait prit le relais car c’était la seul a savoir se battre des deux, cette
personnalité pensa immédiatement que le loup était appétissant mais sans plus, car pour l’avoir il fallait la dominer soit mentalement, soit physiquement.


« allez viens avec moi le loup »

sa voix et sa démarche était plus provocante d’ailleurs
quand les deux arrivent a une cour intérieur elle se débarrassa de sa robe or sans gène laissai le loup admirait entièrement son corps le temps qu’un de ses esclave vienne lui mettre sa tenue de combat.


« couple tu ton Kopis avec un bouclier ? »
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Lukos




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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Lun 26 Avr 2010 - 22:33

Lorsqu'Athénae posa mon arme sur le comptoir, elle me sembla au premier regard parfaitement identique à ce qu'elle était avant d'être ravagée par ce coup de massue, même le sceau du Temple avait été regravé dessus. Cependant, lorsque je regardai la lame de plus près, je pus constater qu'elle semblait légèrement plus longue... Mais surtout, même si la lame en elle-même avait conservé sa couleur acier, son tranchant en revanche était devenu aussi noir que le ciel de la plus sombre nuit d'hiver. Et, lorsque je pris mon kopis en main comme pour m'assurer que ce que je voyais n'était pas une illusion (je n'arrivais pas à croire qu'il ait pu être aussi bien réparé !), je constatai qu'il était également bien plus léger qu'avant. La forgeronne parut satisfaite de la surprise que ces retrouvailles avec mon arme m'occasionnait et elle prit la parole.

- Comme tu peux le voir, j’ai rallongé la lame, je l’ai rendue plus légère et surtout, je lui ai fourni un tranchant dix fois supérieur à celui de ton ancienne arme... Je vais te faire une démonstration, me dit-elle en quittant son comptoir.

L'artisanne se saisit d'un kopis assez similaire au mien, quoique moins bien travaillé (les armes destinées aux Gardiens de Temples sont toujours beaucoup plus belles que celles qui peuvent être vendues) et elle se rapprocha d'un lourd bouclier hoplite* accroché au mur.

- Tu vois ce bouclier ? Il est utilisé par les soldats.

La succube effectua un moulinet du bras et, dans un geste majestueux, elle frappa violemment le bouclier avec le kopis qu'elle avait pris dans le panier. Elle me montra ensuite la lame, dont le tranchant avait été altéré de manière visible par le choc. Athénae vint ensuite vers moi et me demanda de lui donner mon kopis, ce que je fis. Elle retourna ensuite vers le bouclier, répéta son geste et frappa... Des étincelles jaillirent lors du choc entre la lame et le bouclier, mais ni la lame de mon kopis ni le bouclier ne semblaient porter de traces. Quelques secondes s'écoulèrent et puis, sous mes yeux médusés, le bouclier trembla et se fendit en deux. Ses deux morceaux se détachèrent du mur et tombèrent lourdement aux pieds de la forgeronne, qui contempla son oeuvre d'un air satisfait.

- Comme tu peux le voir, tu as une arme qui dépasse n’importe qui sur Terre qui ne posséderait pas du matériel de ma forge, mais il serait peut-être temps que tu reprennes ton arme. Et pour t’aider a te familiariser avec, tu va m’affronter, dit-elle en pointant mon épée dans ma direction.

Je récupérai mon kopis mais, lorsque mon regard croisa celui de la forgeronne, je ne pus contenir une exclamation de surprise en constatant que ses yeux avaient perdu leur si belle teinte dorée au profit d'une couleur rouge comme le sang. Elle recula et tendit le bras vers moi.

- Allez, viens avec moi, le loup ! dit-elle en me faisant signe du doigt de la suivre. Elle se passa aussi un coup de langue sur les lèvres après avoir prononcé ces mots et j'aurais été bien incapable de dire si ce geste m'excitait ou m'inquiétait...

Je rangeai mon kopis dans son fourreau en faisant bien attention de ne pas me couper et j'emboitai le pas à la succube qui sortit dans la cour en roulant de la croupe, adoptant une démarche assez provocante probablement destinée à me déstabiliser. Et je n'étais pas au bout de mes surprises car, une fois qu'on fut sortis de la forge et que la forgeronne fut arrivée au centre de cette cour, elle me fit face et, m'adressant un sourire suggestif, elle se débarrassa devant moi de son manteau de la même manière qu'elle l'avait fait il y a trois jours. Sauf que cette fois, elle me faisait face et que je pouvais maintenant voir sans détour ses formes sublimes, sa volumineuse paire de seins dont les tétons avaient la couleur de l'océan, son ventre plat au nombril sensuel et, surtout, son sexe caché derrière une mince toison dont la couleur était la même que celle des cheveux de la succube. J'avalai ma salive avec difficulté et je ressentis une certaine gêne en me rendant compte que, cette fois, il m'était bien impossible de cacher à celle que j'allais devoir affronter les signes physiques on ne peut plus visibles de l'excitation que son magnifique corps dénudé me faisait ressentir. L'artisanne jeta un rapide coup d'oeil plein d'intérêt à cette imposante bosse qui ornait ma toge au niveau de mon bas-ventre et puis, un esclave arriva et aida Athénae à revêtir une inquiétante armure de combat qui ne gâchait cependant en rien le contour de ses formes.

- Coupleras-tu ton kopis avec un bouclier ? me demanda-t-elle en prenant subitement un air sérieux qu'elle n'avait pas encore arboré depuis que ce que j'appellerai sa "seconde nature" avait repris le dessus.
- Je n'ai pas de pitié pour les brigands, répondis-je, mais je suis un adversaire loyal envers les guerriers méritants. Je ne prendrai un bouclier que si vous en avez un !

Je dégainai mon kopis et exécutai quelques rapides tours de poignet, toujours incrédule face à la légèreté qui était devenue la sienne. Puis, je reportai mon attention sur Athénae. Je ne portais pas d'armure, mais le combat serait équitable. L'artisane avait une solide cuirasse pour se protéger de mes coups et nul doute qu'elle compterait sur ses courbes érotiques pour me déstabiliser mentalement au cours du combat. Mais même si mes pulsions de mâle pouvaient me trahir, j'étais pour ma part armé de ce kopis ressuscité. Et s'il était capable de couper en deux un bouclier hoplite d'un seul coup, nul doute qu'il ferait bien le poids contre une armure de guerre...

____________________
* HOPLITE : (image) Fantassin grec lourdement armé.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Mar 27 Avr 2010 - 19:36

"tu est ce qui s'appelle un fou, en tout cas je le pense, non content de bander devant moi comme une vulgaire toutou devant sa maitresse, tu ose me faire l'affront de penser qu'on serai a arme égal avec tout les deux des bouclier?"

Athénae prit son glaive qui était plus large que le kopis du loup mais aussi la lame était entièrement noire, elle joua avec pendant quelque seconde avant de regarder de nouveau le loup avec provocation.

"prend un bouclier, je sais pas si tu a remarquer mais mon armure est noir donc faite du même métal qui a servit a faire ton Kopis donc si tu veut te battre loyalement il est préférable que tu utilise un bouclier"

Athénae regarda la bosse du loup avec un pointe d'envie, rien a la forme de cette bosse, elle le devinait mieux gâter par la nature que les autres mâles donc sans doute un nouveau plaisir a découvrir car ce n'était pas tout les jours qu'on a l'occasion de rencontrait une bête bien membré.


"je te propose un jeu, si tu gagne le combat, je t'offre le Kopis que je t'ai fait plus une petite surprise mais pas contre si tu n'arrive pas a me dominer alors je te ferai courir nue dans toute la ville"

Athénae était très sérieuse mais elle voulait a tout prit que ce loup soit sérieux pour voir son niveau réelle sinon s'il fessait exprès de perdre face elle, elle en serai très déçut.

"bien commençons , je te laisse commencer"
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Mer 28 Avr 2010 - 14:34

Les mots de la succube me piquèrent au vif, mais je ne répliquai pas... Elle avait raison. En regardant mieux son armure, je constatai qu'elle possédait effectivement les mêmes reflets noirs que ceux du tranchant de mon kopis. Mais, quelque part, cela me rassurait plus que ça ne m'inquiétait : je n'avais pas peur d'être blessé au combat, mais en revanche, je m'en serais voulu de marquer d'une balafre le corps sublime de l'artisanne. Son esclave s'approcha de moi et il me tendit un bouclier similaire à celui qu'Athénae avait tranché en deux, à l'exception près que son métal était lui aussi fort sombre. Il était sans doute constitué du même alliage que l'armure de la forgeronne.

- Je te propose un jeu : si tu gagnes le combat, je t'offre le kopis que je t'ai fait, plus une petite surprise. Mais par contre si tu n'arrives pas à me dominer, alors je te ferai courir nu dans toute la ville, me lança l'artisanne en agitant son épée.

Impassible, je m'avançai vers elle. Mais, bien que je possédasse l'avantage de la force physique avec mes 140 kilos de muscle, je n'étais pas sûr de faire le poids question compétences. Certes, cela faisait dix ans que je m'entrainais dur au combat pour devenir et puis rester un Gardien digne de ce nom, mais j'étais au courant de l'immortalité des succubes... Physiquement parlant, je n'aurais pas donné plus d'une trentaine d'années à Athénae. Mais j'avais néanmoins l'intime conviction qu'en réalité, elle était bien plus vieille que ça.

- Bien, commençons... Je te laisse commencer, me dit-elle lorsque je ne fus plus qu'à trois mètres d'elle.

J'exécutai un moulinet avec mon kopis et levai le bras gauche devant moi pour me protéger grâce au bouclier d'une contre-attaque éventuelle lorsque j'aurai porté mon premier coup. Nous restâmes immobiles, la succube et moi, pendant quelques instants, aucun des deux ne voulant attaquer le premier. Brusquement, je bondis en avant, mon bouclier toujours levé. La succube parut surprise de voir un être de ma corpulence faire un geste si rapide mais elle parvint à bouger à temps pour esquiver le coup d'épée que je tentai de lui porter à la poitrine, sur les plaques de métal qui couvraient ses seins. Comme prévu, elle contre-attaqua et je ne dus mon salut qu'à mon bouclier, que je pus interposer à temps entre l'épée d'Athénae et ma cuisse. Exécutant une rapide roulade sur le côté pour sortir de la portée de la lame du glaive de mon adversaire, je me redressai d'un mouvement brusque et rapide avant de pointer mon kopis en direction de la succube, une expression sévère dans mon regard. Mon érection avait disparu, mon visage calme avait cédé place à la mine féroce des guerriers prêts à en découdre et mes babines étaient retroussées, laissant ainsi voir mes crocs acérés.

- Faites attention, Athénae... Il n'en faut pas beaucoup pour qu'un "vulgaire toutou" se métamorphose en un féroce Cerbère, dis-je d'une voix puissante.

La succube sembla impressionnée par mon petit numéro... Mais je ne me faisais pas d'illusions; le seul moyen de lui en mettre véritablement plein la vue, c'était de lui faire mordre la poussière. Déjà, je me préparais à réagir à l'attaque qu'elle allait à son tour me porter...
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Jeu 29 Avr 2010 - 19:19

Athénae fut surprise du mouvement du loup mais elle se reprit vite et fit un mouvement d'épaule pour évité le Kopis le laissant passer puis le corps de l'homme qu'elle avait défier dans ce combat ensuit elle frappa le bouclier qu'il avait mit entra sa lame et et ça cuisse, ce qui la fit regarder les mouvement du loup, comme sa roulade.
la succube paru satisfaite du regard féroce de Lukos en écoutant ces paroles elle prit une mine surprise avant de rire au éclat.


"Toi un féroce Cerbère? laisse moi rire quoi que à la limite tu pourrai être sa queue mis tu fait plutôt le beau toutou avec qui on jouait car ton attaque n'était pas réfléchit, si tu avait un temps soit peut réfléchit, je serai peut être a terre en se moment"


Athénae ne lui laissa pas le temps de répliquer qu'elle se jeta sur le loup frappant son flanc mais son glaive rencontra un nouvelle fois le bouclier alors la mains gauche de la forgeronne elle fit tourner le bouclier pour avoir la place de le frapper avec sa jambe derrière les genoux mais son corps la trahit car elle ne mit pas assez de force donc elle se trouvait déséquilibré alors pour rattraper cela elle se jeta en arrière et se remit en position de combat.
son corps était a bout les deux jours de travaille acharnée sans une seule pause l'avait épuisée et ce nouvelle effort était en train de pompé le peut de force qu'il lui reste, si elle ne fessait pas attention elle risquer de mordre la poussière a la prochaine attaque, heureusement pour elle sa fatigue n'était pas visible pour le loup.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Jeu 29 Avr 2010 - 22:04

L'air impressionné qu'affichait Athénae dans les instants qui suivirent ma tirade se dissipa bien vite pour laisser place à un rire sardonique qui résonna dans toute la cour.

- Toi, un féroce Cerbère ? laisse-moi rire, quoique à la limite tu pourrais être sa queue. Mais tu fais plutôt le beau toutou avec qui on joue, car ton attaque n'était pas réfléchie. Si tu avais un tant soit peut réfléchi, je serais peut-être à terre en ce moment ! lança-t-elle sur un ton hautain aux intonations de moquerie.

L'air suffisant qu'affichait la seconde personnalité de l'artisanne commençait à me taper sur les nerfs... Un grognement sourd vibra dans le bas de ma gorge mais je me forçai à rester calme; mon entraîneur, un ancien hoplite venu d'Aros, m'avait souvent répété qu'au cours d'une bataille ou d'un duel, laisser libre cours à sa colère était une mauvaise chose car cela ne pouvait mener qu'à un relâchement de la garde et, par conséquent, au risque d'être blessé bêtement.

*Reste calme et serein comme les nuages sur l'Olympe, reste sourd à ses moqueries et concentre-toi sur ses gestes !* me dis-je en me préparant à l'attaque...

Mais justement, Athénae ne me laissa pas le temps d'attaquer... A peine quelques secondes après qu'elle eut cessé de rire, elle me fonça dessus et me porta un coup d'épée horizontal que je parvins heureusement à parer. Désireuse de contourner cet échec, mon adversaire pivota pour me frapper derrière les genoux mais son geste ne fut pas assez rapide et je pus la prendre à son propre piège en lui passant un pied derrière la cheville pour lui faucher la jambe. Mais au lieu de s'effondrer, la succube effectua une agile pirouette arrière qui lui permit de s'écarter de moi tout en conservant son équilibre. Je restai admiratif devant la force de cette femme, dont la fougue n'avait d'égale que l'endurance. Sans me laisser le moindre répit, elle revint vers moi à la charge. Mais je savais comment la terrasser, car son corps la trahissait; en la regardant, je savais où elle allait frapper. Alors, je fonçai moi aussi vers elle et, alors que nous allions nous heurter, je lâchai subitement mon bouclier et mon kopis pour avoir les mains libres. Athénae abattit son glaive sur moi ,exactement de la manière que j'avais prévue, et elle poussa une exclamation de surprise étranglée lorsque j'agrippai son poignet au vol de ma main gauche, arrêtant ainsi net le mouvement de sa main armée. Avant même que l'artisanne n'ait eu le temps de réagir, je lui adressai un sourire mesquin avant de lui porter au creux du ventre un violent coup de poing de ma main droite, si puissant qu'il projeta mon adversaire en arrière. Je la regardai retomber lourdement sur le sol mais son gémissement de douleur ne m'inquiéta pas; sa cuirasse impénétrable l'avait certainement protégée aussi bien de mon coup de poing que des blessures que la chute aurait pû lui occasionner. Le choc, par contre, elle avait dû le sentir passer. Et moi, j'avais plutôt mal aux phalanges après l'avoir frappée si fort sur sa cuirasse de métal.

- Et cette attaque-ci, Athénae ? Etait-elle assez "réfléchie" à votre goût ? lançai-je d'un ton sec à la succube qui se relevait.

Sans lui laisser le temps de répondre, je me baissai pour ramasser son arme, qu'elle avait lâchée quand je l'avais frappée. Je lançai le glaive vers elle et il se planta dans le sol, à ses pieds. Je ramassai ensuite mon kopis, mon bouclier, et je me remis en garde.

- Vous savez, vous êtes une créature impressionante... Vous ne laissez filtrer absolument aucune émotion, rien. Un humain serait déjà désespéré de se voir à bout de force en train d'affronter une créature en apparence parfaitement en forme. Mais, comme je viens de le dire, il ne s'agit que d'apparences, pas vrai ? Dis-je d'un ton cynique en caressant du doigt le dos de la lame de mon kopis.

Athénae ôta du sol son glaive, visiblement prête à retourner à l'assaut. Mais je savais que ma phrase avait capté son attention. Ou plutôt, je le sentais.

- Vous êtes morte de fatigue, pas vrai ? Vous dissimulez votre épuisement derrière un masque imperturbable mais ce genre de duperie, ça ne marche pas avec moi... Je peux sentir les sentiments des personnes en compagnie desquelles je me trouve. Et, en ce moment, je sens une sacrée fatigue émaner de vous. Une fatigue née de votre travail acharné des deux derniers jours, à laquelle viennent s'ajouter les efforts issus de ce combat. Vous tentez de votre mieux de me faire croire que vous êtes toujours en pleine forme de par vos gestes vifs et vos moqueries, mais je sens bien que vous n'en pouvez plus. Et je sais aussi bien que vous que les prochaines minutes décideront de l'issue de ce duel...

Je me tus. La succube me regardait, avec dans les yeux une expression de surprise véritable cette fois-ci. Elle continuait d'afficher un visage impassible mais, je le sentais bien, elle était maintenant bien moins sûre d'elle. Elle aurait dû se douter que je serais coriace. Après tout, on ne laisserait pas un "vulgaire toutou" garder le Temple d'Aphrodite, pas plus qu'on ne demanderait à un vulgaire gymnète* d'affronter seul une horde de hoplites.

_________________
* GYMNÈTE : (image) Fantassin dans les armées grecques de l'antiquité. Contrairement au hoplite, le gymnète est faiblement armé et peu qualifié pour le combat rapproché.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Jeu 29 Avr 2010 - 22:21

Athénae se releva difficilement, sa tête avait lourdement cogner contre le sol, un mal de tête terrible la pris subitement mais elle ne laissa rien paraitre mais suite au parole du loup, elle fut réellement surprise, il avait réussit a mettre a nue sa condition physique, ce n'était plus la peine de continuer le combat pour elle, non seulement il la dominé physiquement, en temps normal elle aurait paré le coup sans problème mais la fatigue la rendait faible et en plus comme il avait réussit a sentir se qu'elle cachait, elle lui accorda aussi un victoire mental sur elle.

"bravo petit loup, tu a gagner, je m'avoue vaincu, il ne sert a rien de continuer un combat dont ont connait tout les deux l'issu"

La forgeronne lança son glaive au pied du loup en signe de soumission puis elle s'approcha en enlevant une a une chaque partie de son armure pour finalement se trouver juste avec le haut et le bas de sa cuirasse face au loup.

"je t'offre se Kopis comme promit, considère cela comme un offrande que je fait a un des rare mâle qui a réussit a me vaincre mais aussi un offrande a ton temple."
elle marqua un coute pose avant de regarder le loup droit dans les yeux.
"je t'ai promit un seconde récompense, je tiendrai parole"
la succube approcha ses lèvres de l'oreille du mâle et murmura ses mots
"je m'offre a toi, si tu le désire, tu peut me prendre ici et maintenant, je suis peut être fatigué mais pas au points de ne pouvoirs donner du plaisir a un mâle qui ma dominé"

la forgeronne se recula avec un sourire et attendit un mouvement du loup, seul lui pouvait prendre la décision de la prendre ou pas.


(excuse si ses trop court)
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Ven 30 Avr 2010 - 8:49

Mon adversaire baissa son arme et soupira, plus par soulagement de voir ce combat s'achever maintenant que par dépit d'avoir échoué.

- Bravo petit loup, tu as gagné, je m'avoue vaincue. Il ne sert à rien de continuer un combat dont ont connait tous les deux l'issue, me dit-elle d'une voix apaisée.

Sur ces mots, Athénae lança son épée à mes pieds en signe de reddition. Puis, elle se mit à avancer doucement vers moi et, tout en marchant, elle ôta successivement toutes les pièces de son armure jusqu'à n'être plus couverte que par son protège-poitrine et par l'espèce de pagne d'acier qui lui protégeait l'entrejambes. Elle caressa du doigt le plat de la lame de mon kopis et s'adressa à moi de la même voix calme que celle qu'elle avait prise pour m'annoncer sa capitulation.

- Je t'offre ce kopis comme promis, considère cela comme une offrande que je fais à l'un des rare mâle qui a réussi à me vaincre, mais aussi comme une offrande a ton temple.

J'acquiesçai et, après avoir lâché mon bouclier, je rangeai le kopis dans son fourreau qui pendait toujours à ma ceinture mais, alors que j'allais remercier Athénae, elle posa ses mains sur mon torse et me parla d'une voix plus sérieuse.

- Je t'ai promise une seconde récompense, je tiendrai parole...

Lentement, la forgeronne se dressa sur la pointe des pieds afin d'essayer de me parler à l'oreille, et je pliai légèrement les genoux afin de lui faciliter la tâche. Avant même qu'elle ne m'ait dit ce qu'était cette récompense, je savais déjà ce qu'elle allait m'annoncer... L'intense sentiment de désir qui émanait d'elle était grandement révélateur de ses intentions. Néanmoins, entendre la succube me confirmer cela verbalement me procura une joie immense...

- Je m'offre a toi. Si tu le désires, tu peux me prendre ici et maintenant, je suis peut-être fatiguée, mais pas au point de ne pouvoir donner du plaisir a un mâle qui m'a dominée, me sussura-t-elle sur un ton érotique.

Lorsqu'elle eut chuchoté ces paroles dans mon oreille, elle ôta ses mains de mon torse et fit quelques pas en arrière. Souriante, elle attendait ma réponse. Mais avais-je vraiment besoin de répondre pour lui dire que j'acceptais d'office ? Ou bien cette énorme bosse qui était revenue orner mon bas-ventre était-elle suffisamment éloquante pour que la succube comprenne à quel point son corps sublime m'excitait ? Quoiqu'il en soit, et malgré l'impatience que j'avais de m'allonger sur cette femelle au corps de rêve pour la pénétrer jusqu'au plus profond de ses entrailles, je pris le temps d'ôter calmement la ceinture à laquelle pendait mon kopis ressuscité et je la laissai tomber sur le sol. Puis, je posai une main sur cette broche d'or qui ornait mon épaule gauche et qui maintenait en place les deux pas de ma toge et, tout comme je l'avais fait il y a trois jours pour prouver ma bonne foi aux gardes de la ville, j'ôtai cette broche d'un geste habile et je maintins le tissu en place à l'aide de ma main droite.

- Athénae, dis-je d'une voix dans laquelle on pouvait facilement déceler les traces de mon excitation, votre générosité et le soin que vous mettez dans le choix des mâles que vous comblerez de vos charmes sont autant de caractéristiques qui vous honorent. Et, si vous vous sentez toujours la force de m'accueillir en vous maintenant, sachez que c'est avec une joie indescriptible que j'accepte votre offre !

Et, sur ces mots, je lâchai les deux pans de tissu de ma toge et cette dernière glissa d'un coup le long de mon corps jusqu'à se vautrer sur le sol sableux de cette cour. Je pus voir les yeux d'Athénae s'agrandir à la ve de mon corps dénudé. Non pas devant ma musculature développée, car ma grande force physique et ma stature imposante impliquaient forcément que j'aie un corps de gladiateur... Non, ce qui fit pousser à Athénae une exclamation de surprise et qui, en même temps, fit aumenter de manière considérable le désir qu'elle ressentait pour moi, c'était bel et bien la vision de mon sexe en érection. Et l'ébahissement ressenti par la succube était bien compréhensible étant donné que cette verge rouge turgescente qui était la mienne était, en terme de proportions, aussi longue et encore plus large qu'un des avants-bras de la forgeronne. Avant même qu'elle n'ait eu le temps de se remettre de sa surprise, je m'avançai lentement vers elle, lui laissant ainsi le temps d'admirer de ses yeux écarquillés les mouvements de mes muscles qui semblaient rouler sous la fourrure et le balancement régulier de mon sexe, qui se balançait de droite à gauche à chacun de mes pas. Lorsque je fus en face d'Athénae, inutile de dire qu'elle avait vraiement, mais alors vraiment beaucoup de mal à me regarder dans les yeux... Je pris la succube par les épaules et je me penchai sur elle pour l'embrasser dans le cou. Je fis ensuite glisser lentement ma langue le long de sa joue jusqu'à ce que mes lèvres arrivent au niveau de l'oreille droite de l'artisanne. Puis, je fis glisser une de mes mains vers son protège-poitrine et l'autre vers son pagne et, tout en parlant à la forgeronne, j'entrepris de détacher ces éléments d'armure qui m'empêchaient de contempler pleinement ce corps magnifique dont je savourerais bientôt les charmes...

- vous savez, Athénae, je vous ai peut-être dominée lors de ce combat... Mais je ne suis pas un guerrier pour autant. Je suis juste un gardien. Je maîtrise certes les arts du combat, mais... Ma vie au sein du temple d'Aphrodite a surtout fait de moi un expert dans un tout autre domaine... Et j'imagine qu'il est bien sûr inutile que je vous précise de quel domaine il s'agit, pas vrai ? chuchotai-je d'une voix sensuelle à l'oreille de la succube tandis que, au même moment, les deux pièces d'armure dont elle était vêtue tombaient lourdement sur le sol.

Je lâchai les épaules d'Athénae et je me redressai. Jetant un coup d'oeil sur notre environnement, je désignai d'un geste du bras l'ensemble de la cour.

- Cependant, même si le désir que je ressens pour vous est incommensurable, je m'en voudrais de déchaîner sur vous mes appétits ici, dans cette cour poussiéreuse. Je vous en prie, montrez-moi le chemin de votre chambre... Nous y serons bien mieux installés !

La succube ne répondit pas... Elle se pourlécha les babines et se caressa le bas-ventre en regardant (ou plutôt, en admirant) ma verge massive, gestes ô combien révélateurs de l'impatience ressentie par ma future partenaire. Toujours sans dire le moindre mot, elle tourna les talons et se dirigea vers une porte au fond de la cour en me faisant signe de la suivre. J'emballai rapidement ma broche et mon kopis dans ma toge, de peur que la poussière ne les salisse, et j'emboîtai le pas à l'artisanne qui, en attrapant la poignée de cette porte qui devait sans doute mener à sa chambre, tourna la tête pour m'adresser un regard et se palpa langoureusement une fesse tout en se passant un nouveau coup de langue sur les babines, certainement pour m'exciter encore davantage, si toutefois une telle chose était possible...
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Ven 30 Avr 2010 - 19:20

Athénae entra dans sa chambre avec la vision de cette verge fièrement tendu qui allait bientôt être elle, jamais elle n'aurai espère avoir trouver un mâle dominant si bien monté pour la comblé après bientôt cent ans de privation car aucun mâle n'avait été assez fort pour la battre, mais ces cent ans avaient quelques chose de bénéfique pour elle, dans cette longue période son vagin avait dus redevenir comme avant sa première fois, le loup aurait l'impression de rentré dans une vierge.

"voici ma chambre, jeune loup"


la chambre de la forgeronne était assez simple sans décoration superflus, juste quatre mur gris et un large lit doux de couleur or et noir, en faite Athénae ne dormait que très rarement la à cause de son travaille a la forge .
la succube se retourna pour se mettre face au loup en admirant toujours son membre vigoureux, sa fleur commençait a devenir trempait d'envie si bien que cela commença a ce voir le long de ses cuisses, c'est pour cela qu'elle ne put résister et elle prit le membre dans sa mains droite et commença un va et vient assez rapide.


"j'espère que tu est endurant mon beau car sinon ses la porte"


A ses mots Athénae embrassa le torse du loup avant de descendre en laissant sa langue parcourir tout la longueur qui séparé le haut du torse au membre, une fois en face de ce dernier, la succube n'hésita pas et elle mit la verge entre ses seins, en déposant un baiser sur le gland.

"pour ce moment qu'on va passai ensemble, et par le fait que tu me domine, je vais être une gentille chienne et éxécuter tout les ordre que tu me donnera, Maitre"

Athénae était très sérieuse dans ses paroles a un telle points qu'elle avait prit un ton mielleux et tout de suite après son discours elle mit le gland du loup dans sa bouche pour le sucer pendant que ses seins allait et venait sur le long membre de Lukos.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Ven 30 Avr 2010 - 20:50

Contrairement à ce que la richesse de la forgeronne pouvait laisser penser, la chambre dans laquelle nous entrâmes était assez modeste : à l'exception d'un grand lit biplace aux draps dont les couleurs évoquaient le soleil et la nuit, il n'y avait aucun meuble dans cette pièce aux murs blanc pâle. Je me baissai pour poser sur le sol ma toge, dans laquelle étaient emballés ma broche et mon kopis, et je me redressai tandis que la succube désigna l'ensemble de ce lieu d'un mouvement de bras.

- Voici ma chambre, jeune loup, m'annonça-t-elle d'une voix tremblante d'impatience.

Après avoir prononcé cette phrase, Athénae se retourna et recommença à me dévorer de l'oeil... Elle admirait avec désir mes muscles gonflés et, surtout, ma verge énorme, qui était l'une des rares parties de mon corps à être dépourvue de fourrure. Et moi aussi, j'admirais ma partenaire avec envie. Son visage, ses seins, ses hanches... Et son sexe, que le désir avait à ce point humidifié que je pouvais voir la cyprine s'écouler le long des cuisses de la succube. Jamais je n'avais cru voir une femme mouiller à ce point rien qu'en m'observant... Une bouffée de fierté masculine m'envahit et je vis la succube s'approcher de moi avant de m'empoigner fermement le sexe. Elle effectua un mouvement de haut en bas assez brusque, qui eut pour effet de tirer vers l'arrière le reste de mon prépuce, achevant ainsi de décalotter ma verge et dévoilant l'entièreté de mon gland massif. Elle continua ensuite de me mastuber un court instant pendant lequel elle releva la tête afin de pouvoir me regarder dans les yeux.

- J'espère que tu es endurant mon beau, car sinon, c'est la porte ! me dit-elle d'un ton sournois avant de se passer un coup de langue sur les lèvres.

"Endurant" ? Pour qui me prenait-elle ? Un eunuque ? Demander à un mâle qui a vécu toute sa vie au temple d'Aphrodite s'il est un amant endurant, c'est comme demander à un prêtre de Poséidon s'il est bon nageur !

*Attends un peu que nous nous y mettions pour de bon, ma jolie... Tu vas voir si je suis endurant !* pensai-je avec orgeuil.

La succube cessa d'effectuer ses va-et-vient et elle m'embrassa sur le torse, avant de me lécher entre les pectoraux et de descendre ainsi tout le long de mon buste en me caressant les testicules. Et, une fois qu'elle se fut agenouillée devant moi, mettant ainsi sa poitrine au même niveau que mon sexe, elle se massa les seins l'espace d'un instant avant de saisir ma verge pour la placer entre eux. Après avoir déposé sur mon gland un baiser qui me fit frissonner, elle me regarda de nouveau dans les yeux pour s'adresser à moi.

- Pour ce moment qu'on va passer ensemble, et par le fait que tu me domines, je vais être une gentille chienne et exécuter tous les ordres que tu me donneras... Maitre, me dit-elle d'une voix mielleuse et sensuelle.

Sur ces mots, la forgeronne ouvrit grand la bouche et y fit lentement entrer mon gland tandis qu'en même temps, elle se servait de ses seins pour masser la hampe de ma verge. N'importe quel autre homme aurait certainement été ravi d'entendre une telle phrase sortir de la bouche d'une femme aussi superbe que cette succube aux formes affolantes qui était agenouillée devant moi... Mais moi, de tels mots ne me plaisaient guère... La domination absolue, traiter ma partenaire comme une simple esclave sexuelle, j'avais horreur de ça. Pour moi, l'égalité des partenaires était quelque chose de fort important, et la succube avait déjà fait tellement pour moi qu'il était hors de question que je la traite comme un bout de viande. Je ne me gênai pas pour le lui dire...

- Dans ce cas, Athénae... Ohh... Mon premier ordre sera... Ahh... Le suivant : ne vous focalisez pas sur mon plaisir au... Ohh... Au détriment du vôtre. Je suis incapable d'apprécier pleinement un rapport sexuel si... Si ma partenaire ne l'apprécie pas elle-même. Offrez-moi du plaisir, mais laissez-moi vous en offrir aussi... Si jamais je vous fais mal ou que je fais quelque chose qui... Ohh... Qui ne vous plaît pas, surtout, dites-le moi... Une femme telle que vous... Mérite d'être comblée. Je m'en voudrais... Ahh... Je m'en voudrais de me conduire en égoiste en vous utilisant comme un simple objet de plaisir alors que j'ai largement les moyens de vous faire monter au septième ciel !... Ooh !

Lorsque j'eus achevé ma phrase, je passai doucement ma main dans la douce chevelure bleue de ma partenaire. J'étais particulèrement fier d'avoir réussi à articuler une si longue phrase malgré la fellation que la succube était en train de me prodiguer... Elle avait à peine commencé mais pourtant, elle faisait ça divinement bien et mes soupirs étaient grandement révélateurs du plaisir que ce coït buccal me procurait. Mais j'ignorais comment Athénae allait réagir à mes mots... Avait-elle seulement déjà rencontré un homme qui se souciât à ce point de son plaisir ? Ou bien n'avait-elle partagé sa couche qu'avec des égoïstes ? Je l'ignorais. Mais ma phrase avait indéniablement capté l'attention de la succube, car elle arrêta net ce qu'elle était en train de faire pour pouvoir me répondre...
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Ven 30 Avr 2010 - 23:39

Athénae arrêta sa fellation pour pousser un long soupir, c'était toujours la même chose avec les homme dominant, il pensent au plaisir de leurs partenaire ce qui la désespéré, alors elle regarda le loup en massant ces testicule.

"tu n'a toujours pas comprit? je ne suis pas la fille avec qui tu a fais affaire plus tôt, moi je suis moins coincer plus libre, plus forte et surtout je prend mon plaisir dans la domination que se soit moi qui domine ou que je me fasse dominé. A la limite je préfére un mâle qui me bourrinne sans s'occuper de moi plutôt qu'un mâle qui s'arrête toute les cinq secondes pour me demander s'il me fait mal."

Athénae se releva, elle n'était pas en colère juste un peut contrarié d'être encore tombé sur un mâle qui se voulait dominateur sans l'être, surtout que le fait qu'il soit un loup jouait en sa faveur mais il était un peut tomber dans son estime.

"tu sais se que j'ai pensée la première fois que je t'est vue, je me suis demander, si avec toi je découvrir une forme nouvelle d'amour celui que je recherche, celui de se sentir si désiré que le mâle n'arrive plus a penser et qu'il me prend comme une chienne sans s'occuper de moi.......
mais a la place je suis tomber sur un gentil toutou bine membré qui va m'apporter comme amour ceux que n'importe qui peut m'apporter, alors laisse parler l'animal qui est en toi."

Athénae alla sur le lit et se mit a quatre patte en attandant le loup qui n'avait pas d'autre choix maintenant que de la satisfaire comme elle le désiré ou non mais ca fuite n'était pas permisse, s'il fessait mine de vouloir partir la forgeronne ne lui pardonnerai pas et le tuerais sans doute des qu'elle irait mieux.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Sam 1 Mai 2010 - 0:10

La réponse de la forgeronne me surprit... Alors que mes premières partenaires sexuelles se plaignaient que je leur faisais mal et que j'étais trop brusque pour elles, celle-ci me reprochait justement de me soucier de son bien-être. Décidément, les femmes ne savent jamais ce qu'elles veulent... Peut-être que si c'était la "bonne" facette de la succube qui m'avait fait des avances, elle aurait été satisfaite de mon attitude... Mais, dans mon excitation, je n'avais même pas remarqué que les yeux de l'artisanne étaient toujours rouges. Maudissant ma distraction, à cause de laquelle je me sentais maintenant un peu ridicule, je regardai Athénae se relever et me lancer un regard un peu agacé. Je regrettai alors de l'avoir interrompue car, du peu que j'ai pu en profiter, cette fellation qu'elle avait entamée s'annonçait extrêmement prometteuse...

- Tu sais ce que j'ai pensé, la première fois que je t'ai vu ? Je me suis demandé si, avec toi, je découvrirais une forme nouvelle d'amour, celui que je recherche, celui de se sentir si désirée que le mâle n'arrive plus a penser et qu'il me prend comme une chienne sans s'occuper de moi... Mais à la place, je suis tombé sur un gentil toutou bien membré qui va m'apporter comme amour celui que n'importe qui peut m'apporter, alors laisse parler l'animal qui est en toi !

Un "gentil toutou bien membré"... Ce qualificatif m'exaspérait. Oui, je suis fort bien membré, et c'était justement pour cette raison que je faisais, depuis tout à l'heure, un énorme effort de volonté pour contenir cette "part animale" qui est en moi, je m'efforçais depuis la fin de mon affrontement avec Athénae de me retenir de lui sauter dessus pour laisser libre cours à mes pulsions, de peur de la déchirer de l'intérieur ! Manifestement, j'ai eu tort... Mais ces reproches dont je m'accablais et qui se bousculaient dans ma tête furent tous balayés d'un seul coup lorsque je vis la succube grimper sur le lit et s'y mettre à quatre pattes devant moi... Cela fit sauter mes derniers remparts de volonté. Cette position, c'est celle qu'adopte la femelle lors de l'accouplement dans le règne animal. La vision de la croupe de ma partenaire, qui s'offrait à moi comme une louve à son mâle, fit brutalement ressurgir mes plus bas instincts et mes pulsions sexuelles... Athénae n'était pas la seule à avoir deux facettes et, si ce qu'elle voulait c'était un coït bestial, maintenant, elle allait l'avoir... J'oubliais d'un seul coup la tendresse et la galanterie que les Prêtresses d'Aphrodite m'avaient appris à toujours garder envers les femmes et je sautai sur le lit, derrière Athénae, dont la satisfaction était à peine dissimulée. J'étais radicalement différent du Lukos avec qui elle parlait encore il y a quelques instants; les blancs de mes yeux étaient injectés de sang, j'avais les mâchoires ouvertes et je haletai vraiment comme un chien tandis que de la bave s'accumulait dans les coins de ma gueule. J'agrippai fermement la succube par les hanches et, me penchant sur elle, je la pénétrai brutalement, faisant entrer en elle d'un seul coup la moitié de mon énorme sexe. L'étroitesse du vagin de la forgeronne me fit pousser un râle de plaisir tandis que résonnait dans la pièce le cri qu'Athénae poussa au moment où ma verge entra en elle, cri dans lequel l'excitation et le plaisir ne faisaient plus qu'un... Avec cependant une pointe de douleur compréhensible. Succube ou pas, extrêmement excitée ou pas, elle avait un sexe de pucelle... Et je venais d'y faire entrer la moitié de mon engin énorme avec la brutalité d'une bête en rut. Comment s'étonner que l'artisanne ait mal ?

Pour être franc, je m'en fichais. Pour moi (ou plutôt, pour la bête qui était en moi), en ce moment, seul ce coït importait. Et je ne m'arrêterai pas avant que la fatigue ne m'assomme ou que l'orgasme me foudroie.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Sam 1 Mai 2010 - 16:05

Athénae poussa un grand cris de plaisir mêle a de la douleurs quand le loup entra en elle, son vagin étant celui d'une vierge la va et vient bestial de l'homme était un vrai régal, elle ne pouvait pas espéré mieux de la part de cette bête qu'elle avait réussit a manipuler pour qu'il fasse se qu'elle désiré mais cela n'était pas au gout de tout le monde car la forgeronne eu deux minutes d'absence, pendant ses deux minutes elle et son double avait eu un discutions.

"tu est folle, sa fait mal ordonne lui d'arrêter"
"non,je trouve cela trop bon pour lui dire d'arrêter, et puis je te signal que c'est a cause de toi que je suis en manque, si tu me laisser sortir plus souvent pour faire l'amour, j'aurai pas a rattraper cent ans avec une bête"
"je m'en fout sa me rappelle notre viole alors fait le arrêter"
"il arrêtera quand il aura joui ce qui risque de pas tarder"

la facette obscur d'Athénae reprit les commandes et avec sa queue elle effectua un intrusion dans le fondement du loup, elle voulait le simuler car cette zone aider les hommes a jouir alors pourquoi pas une bête, elle ne voulait pas que les mouvement du loup mais la véritable propriétaire de ce corps le voulait, de toute façon elle arriver bientôt a l'orgasme, donc a son but mais une fois se coït violent, elle ferrai en sorte a revenir a quelque chose de plus doux.
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Sam 1 Mai 2010 - 21:43

Le cri de la succube renforça encore plus mon excitation et, alors que la moitié de mon sexe était déjà en elle, je me mis à effectuer un mouvement du bassin en avant afin de poursuivre la pénétration... Même si, au fond de moi, je savais que c'était de la folie, mon côté bestial qui dominait mon corps en ce moment voulait absolument que l'entièreté de ma verge entre dans la chaude et étroite intimité de la succube. Et, aussi incroyable que ça puisse paraître, mon sexe continua à s'enfoncer dans l'entrecuisses humide de la forgeronne, qui continuait de crier, apparemment partagée entre un intense plaisir d'une part et une certaine douleur d'autre part. J'ignorais comment c'était possible mais, au terme de deux minutes d'une lente pénétration, mon bas-ventre toucha finalement les fesses de la succube et je sentis mon gland butter contre l'entrée de son utérus... C'était vraiment incroyable... Alors que le sexe d'une femme n'est sensé faire que quinze centimètres de profondeur maximum, je venais d'introduire l'entièreté de ma verge de trente centimètres dans le bas-ventre de la succube, et ce sans même la blesser même s'il était évident qu'elle ressentait une certaine douleur. Les créatures de son espèce étaient-elles capables de modifier la profondeur de leur vagin afin de pouvoir s'adapter à des pénis surdimensionnés ? Ou bien Athénae avait-elle toujours été si profonde ? Je l'ignorais... Et ma partie bestiale s'en foutait complètement, elle paraissait juste ravie d'être tombée sur une femelle dans laquelle je m'emboitais si bien. L'étroitesse du chaud sexe de ma partenaire, qui enserrait maintenant la totalité de ma verge, me fit pousser un râle de satisfaction et, sans perdre de temps, j'ôtai mon pénis du vagin de ma partenaire et, d'un brutal coup de rein, je l'y réintroduisit aussitôt. A nouveau, la succube poussa un cri de plaisir et je recommençai l'opération, encore et encore... Vingt minutes durant, je donnai des coups de reins violents, frappant de mon bas-ventre la croupe de l'artisanne aux deux visages à chacun de mes va-et-vient tandis qu'en même temps, mon gland buttait avec force contre le fond du sexe de ma partenaire, qui gémissait d'extase. J'étais trop excité et trop concentré sur ma tâche pour me rendre compte de l'état d'esprit de la succube, qui semblait osciller entre ses deux facettes : d'un côté, Athénae la paisible artisanne souffrait de mes coups de reins violents tandis que de l'autre côté, Athénae la Succube hurlait de plaisir à chaque fois que mon sexe énorme frappait contre le fond du sien avec violence. Brutalement, la succube reprit le dessus sur sa seconde personnalité et je sentis le bout de sa queue pointue me caresser les fesses... Puis, tout d'un coup, elle fit entrer cet appendice caudal dans mon fondement avec pour but de multiplier mon plaisir par deux... Etait-elle déjà pressée d'en finir ? Lorsque l'extrémité de sa queue entra en contact avec la zone où se trouvait ma prostate, je poussai un bruyant grognement qui dut probablement effrayer légèrement la succube (en tout cas, sur le moment, je sentis bel et bien un sentiment de peur émaner brièvement d'elle), comme si elle s'attendait à ce que cette prise d'initiative m'énerve au point que je n'aie envie de la mordre. Mais ce grognement, ce n'était nullement de la colère... Au contraire, ma bisexualité m'avait déjà habitué à des pénétrations passives et si j'avais grogné, c'était pour exprimer mon contentement. J'étais maintenant tellement excité que, sans interrompre mes coups de reins dont la violence n'avait d'égale que la rapidité, je m'appuyai sur les épaules d'Athénae, la plaquant contre son matelas pour mieux la dominer. Sa croupe, que je continuais à travailler avec ardeur, était toujours relevée mais la partie surpérieure du buste de ma partenaire était maintenue appuyée contre le matelas sous la force de mes bras et le poids de mon corps... Le plaisir que je ressentais était tel que je bavais abondemment tout en continuant à haleter et à souffler bruyamment, mon front appuyé contre la nuque de la succube. Et, finalement, grâce à la stimulation anale qu'elle m'offrait conjuguée au plaisir que me procuraient mes va-et-vient dans son sexe de pucelle, je sentis l'orgasme arriver. Athénae, elle, semblait déjà à deux doigts de l'atteindre... Je me redressai, faisant glisser mes mains le long du dos de la forgeronne avec une telle force que mes griffes, pourtant limées, laissèrent dix petites traînées blanches temporaires sur la chair bleue de ma partenaire... Si je n'avais pas pris l'habitude de limer ces armes naturelles, j'aurais certainement arraché la peau du dos de la succube. Lorsque mes mains arrivèrent sur ses fesses, j'attrappai fermement Athénae par les hanches et je continuai à donner des coups de reins de plus en plus rapides et violents. La succube se cabra et elle poussa un puissant cri de jouissance tandis que son corps s'agitait de tremblements incontrôlables... Elle venait d'atteindre l'orgasme. Et la jouissance qu'elle ressentait, et qui fut bien vite augmentée par l'arrivée d'un second orgasme tout aussi fulgurant, me fut transmise par l'intermédiaire de mon don empathique... A mon tour je me cabrais et, rejetant la tête en arrière, je me mis à hurler tel un loup à la lune tandis qu'au même moment, ma semence se déversait à grands flots à l'intérieur du sexe de la succube, lui inondant les entrailles. Lorsque je me fus entièrement vidé, j'ôtai mon phallus mollissant du vagin dilaté de la succube et je regardai avec satisfaction le surplus de sperme que j'y avais déversé s'en écouler à gros bouillons. Puis, lentement, mon côté bestial relâcha son emprise sur moi... L'afflux de sang dans mes yeux diminua et leurs veines rouges se firent plus discrètes. Je cessai de baver, je rentrai ma langue dans ma gueule. Et je regardai d'un air inquièt ma partenaire. Athénae gisait allongée sur son lit, haletante, presque à bout de souffle, tandis que de son sexe continuait de s'écouler le trop-plein de semence que j'y avais déversé. Je me redressai sur mes genoux et je jetai un oeil à mon pénis, maintenant redevenu flaccide... Mais alors que j'allais demander à Athénae si elle allait bien, si je ne lui avais pas fait trop mal, je me rappelai ses paroles avant qu'elle ne se mette à quatre pattes sur le lit. De la façon dont elle était allongée, l'artisanne me cachait son visage et j'étais par conséquent incapable de voir ses yeux, et donc, de savoir laquelle de ses deux facettes avait maintenant le contrôle de son corps. De peur de dire une nouvelle connerie, je renonçai à questionner la succube sur son état, préférant attendre simplement qu'elle me dise d'elle-même comment elle se sentait...
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Jeu 13 Mai 2010 - 15:32

Athénae était épuisser de cette rude épreuve mais heureuse, elle venait de prendre un véritable plaisir a subir les assaut violent de ce loup mais il était temps maintenant de rendre le corps a la véritable Athénae qui elle resta couché éssouflé, elle n'y avait prit aucun plaisi conparait a son autre personalité mais elle se retourna pour regarde le loup.

"j'espère pour toi que je ne serai pas enceinte"

Athénae se toucha le ventre, elle avait totalement oublier de lançait son sort pour être stérile durant leurs ébat mais elle n'avait que très peu de chance d'être enceinte de ce loup.

"bien maintenant que tu a eux ce que je t'est promit, tu peut partir, tu n'a plus besoin de rien,si?"

Athénae se leva et se dirigea d'un pas léger vers une porte qui menait a sa salle de bain, il fallait qu'elle se nétoye de la crasse et de la semance qu'elle avait sur elle et en elle.

"n'hésite pas a revenir si tu a denouveau ton armes cassé même si je doute fort qu'elle puisse étre abimé de si tôt"
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Jeu 13 Mai 2010 - 21:31

L'artisanne resta allongée sur le ventre pendant plusieures longues minutes avant de se retourner sur le dos. Ses yeux avaient retrouvé leur teinte dorée et, subitement, la sensation de satisfaction intense qui émanait de la succube disparut brutalement, d'un seul coup. Pire encore, je crus percevoir un certain dégoût dans les yeux de l'artisanne quand elle posa successivement son regard sur moi et sur son bas-ventre souillé.

- J'espère pour toi que je ne serai pas enceinte, me dit-elle en se touchant le ventre d'un air soucieux avant d'ajouter : "Bien, maintenant que tu as eu ce que je t'avais promis, tu peux partir. Tu n'as plus besoin de rien, si?"

La forgeronne se leva avec peine et s'avança vers une porte au fond de la pièce qui, à en juger par l'odeur de savons qui en sortait, devait être celle de la salle de bains. Je regardai Athénae se diriger vers cette porte, son sexe, ses cuisses et ses fesses toujours maculés de semance. L'artisanne ouvrit la porte et, alors qu'elle entrait dans sa salle de bains, elle se tourna vers moi.

- N'hésite pas à revenir si tu as de nouveau ton arme cassée, même si je doute fort qu'elle puisse être abîmé de sitôt, me lança-t-elle assez froidement.

Et elle claqua la porte. Je restai agenouillé sur le lit, un sentiment de déception dans le coeur tandis que je regardais les imposantes taches de sperme qui commençaient à sécher sur les draps. La succube nymphomane aux yeux rouges avait adoré se faire saillir avec fougue par cette bête que j'ai en moi... Mais l'honnête forgeronne aux yeux d'or, elle, avait dû vivre cela comme un viol. Et je m'en voulais... J'avais certes fait jouir la succube à deux reprises, mais ce que j'ai senti émaner d'Athénae lorsqu'elle était revenue à son état normal m'avait bouleversé. Elle avait fait abstinence pendant si longtemps qu'elle avait comme retrouvé un sexe de vierge. Et elle ne méritait pas, pour ce premier rapport depuis des années (si pas carrément des décénies), d'être violemment défoncée par un animal en rut. Je me levai et me dirigeai vers la porte de la salle de bains, derrière laquelle je pouvais entendre des clapotis d'eau. Je toquai délicatement, les clapotis s'interrompirent et, sans entrer de peur de vexer l'artisanne en pleine toilette, je m'adressai à elle à travers la porte close.

- Je suis vraiment désolé si je vous ai fait subir quelque chose qui vous a déplu... Je n'avais aucune envie de vous faire mal ou de vous manquer de respect. C'est votre seconde facette qui a voulu que j'agisse de la sorte, et lorsqu'elle s'est mise à quatre pattes devant moi... J'ai perdu le contrôle. Vous n'êtes pas la seule à avoir deux personnalités. Moi aussi, j'ai un second visage. Le visage d'une bête sauvage, violente, insatiable... Et incontrôlable. Je n'y pouvais rien. Lorsque cette bête a refait surface violemment, il était pour moi impossible de surmonter mes instincts et mes pulsions. Alors certes, votre côté obscur a aimé ce que je vous ai fait... Mais vous, je sais que vous avez vécu cela comme un viol. Je sais que vous avez souffert et que vous n'y avez pris aucun plaisir. Aussi, je vous prie d'accepter mes excuses. Pour un Gardien du temple d'Aphrodite, maltraiter une partenaire sexuelle est une véritable honte... Et honteux, croyez-moi, je le suis. Néanmoins, ne vous inquiétez pas pour ce qui est de la fécondation... Jamais aucune de mes partenaires n'est tombée enceinte de moi. Soit je suis stérile de naissance, soit mon organisme est incompatible avec celui des femmes qui ne sont pas de ma race. Dans les deux cas, vous n'avez pas à vous faire de souci pour ça.

Je me tus. J'espérais qu'au moins, si mes excuses n'avaient aucune valeur pour la forgeronne, elle se garderait de me faire une autre remarque blessante comme celle que m'avait adressée sa seconde facette au début du rapport, lorsque je lui avais demandé de me prévenir si je lui faisais quelque chose qui lui déplaise. Poussant un soupir discret, je me tournai vers le tabouret sur lequel j'avais posé ma toge et mon kopis. La forgeronne avait honoré ses promesses... Et moi, pour la remercier, je l'avais faite souffrir. Tandis que ces pensées déprimantes me traversaient l'esprit, je crus entendre résonner dans ma tête la voix moqueuse de la seconde facette d'Athénae : "Tu t'es juste contenté de te vider les couilles sans te douter que tu lui faisais mal ! Vilain chien !".
Etait-ce donc si dur que cela de satisfaire pleinement une demi-succube ? Pour faire une comparaison, je me dis que ça devait être comme essayer de faire manger à quelqu'un une pierre recouverte de miel : d'un côté il aimerait le goût, mais de l'autre côté, il se ferait très mal en mordant. J'étais tellement perdu dans mes pensées que je n'entendis même pas la porte de la salle de bains s'ouvrir...
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Dim 23 Mai 2010 - 12:26

Athénae entendit les excuses de loup, et n'aimer pas cette façon de voir les chose en noir donc un fois qu'elle eu finit de se laver de la semence qui était en elle, elle ressortie de la salle de bain en espèrent que le loup y soit encore et il y était encore elle s'en approcha sans bruit.

*pourquoi tout les mecs sont il aussi idiot?*

Athénae laissa la place a son côté sombre qui tapota l'épaule du loup avant de le frapper au visage et de laisser la place a la forgeronne.

"tu sais que tu est désespèrent Lukos? comme tu la dit nous somme deux dans mon corps, nous somme deux personnalité totalement opposé qui cohabitons mais en de rare occasion il arrive qu'on soit d'accord dans certain moment qui pourrai nous coûté la vie mais aujourd'hui nous nous somme mit d'accord comme quoi tu est un idiot qui ne réfléchit pas."

Athénae soupira avant de le regarder dans les yeux.

"nous somme deux dans mon corps, satisfaire l'une c'est décevoir l'autre, aucun homme n'a jamais put gagner a ce jeu, aucun homme n'a jamais put nous donner contenté toute les deux en une seul fois, t'est excuse sont totalement futile, tu a contenter mon autre personnalité qui réclamé de la bestialité, tu a fait ce qu'elle te demander où est la honte? si tu m'avait prise moi, mon autre personnalité t'aurai sans doute humilié pour ton manque d'efficacité"

Athénae alla s'assoir sur son lit, elle avait dit tout ce qu'elle voulait dire a cette idiot de loup
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Dim 23 Mai 2010 - 13:11

Je me frottai la joue à l'endroit où la forgeronne m'avait frappé... Elle était vraiment la première personne à montrer autant d'audace envers moi.

- C'est bien la première fois qu'une femme me giffle sans se casser la main..., dis-je tout en continuant de me caresser la joue.

Je n'avais pas vraiment mal, mais j'étais sacrément surpris. Et également assez frustré, jamais on n'avait osé me parler de la sorte. Mais au lieu de ressentir de la colère, j'éprouvais une certaine admiration pour cette succube. Enfin quelqu'un de franc !

- Si vous voulez tout savoir, j'ai moi-même du mal à réaliser que j'aie pu faire jouir votre seconde facette en la bourrinant de la sorte. Et je n'ai pas l'impression que vous réalisiez pleinement que si vous aviez été une humaine et non pas une succube, un tel coït vous aurait certainement blessée, voire peut-être même tuée... Lorsque je me suis jeté sur vous et que je vous ai pénétrée avec violence, j'ai bien cru que j'allais vous déchirer de l'intérieur. Pour tout vous dire, à chaque fois que je laisse ressortir ainsi mon côté bestial, j'ai peur de la façon dont je vais me comporter. La dernière fois, ça a fini en carnage et si mon orgasme ne m'avait pas fait retrouver mes esprits, peut-être même que j'aurais essayé de vous dévorer après avoir eu ce que je voulais. Je suis peut-être un idiot, car après tout on est en droit de s'attendre de la part d'un gardien qu'il ne réfléchisse pas beaucoup, mais j'ai assez fait de mal lors de mes pertes de conscience passées pour savoir à quel point ma deuxième facette est dangereuse !

Athénae semblait m'écouter avec plus d'intérêt. Je cessai de me toucher la joue et je me dirigeai vers la forgeronne. Vu qu'elle était assise, elle devait avoir l'impression que j'étais encore plus grand que je ne l'étais vraiment. Je me penchai sur elle pour mieux lui parler... La crainte que j'avais eu d'être incapable de reprendre le dessus sur ma face animale était maintenant en train de se muer en un agacement qui allait doucement vers la colère.

- Succube ou pas... Vous n'avez pas l'air de réaliser pleinement à quoi vous venez d'échapper, et à quel danger vous ont exposée les désirs brutaux de votre second visage ! dis-je, en détachant bien chacun de mes mots.

La succube semblait maintenant moins sûre d'elle... Je pouvais sentir une certaine angoisse émaner d'elle, comme lorsqu'on échappe de peu à un accident grave et qu'on le réalise brusquement. Il faut dire aussi que, pour la première fois, je parlais vraiment en face à Athénae, j'avais maintenant mon visage au niveau du sien, ma truffe à quelques centimètres de son nez et, à chaque mot que je prononçais, la forgeronne pouvait distinguer les crocs gros comme des pouces qui garnissaient mes mâchoires... J'avais l'impression de pouvoir lire dans ses pensées. Elle était peut-être très forte (sa résistance lors de notre combat alors qu'elle était déjà fort fatiguée représentait une performance impressionante), mais en ce moment, elle devait être en train de se rendre compte que, si j'avais voulu la tuer après avoir joui, il m'aurait suffi de me pencher sur elle et de lui briser le cou entre mes mâchoires. Elle n'aurait rien pu faire... L'expression teintée d'angoisse qui passa sur le visage d'Athénae fut pour moi une grande satisfaction... Elle commençait à réaliser pleinement le danger qu'il y avait à partager sa couche avec un homme-loup fort comme cinq spartiates.

- Vous commencez à comprendre ce que je veux vous dire, Athénae ? Je me sens certes honteux d'avoir maltraité une de vos facettes, même si ça a plu à l'autre... Mais je m'en veux surtout d'avoir mis votre vie en danger. J'aurais de loin préféré faire l'amour avec vous, au risque de passer pour un nul auprès de votre facette sombre, plutôt que de la satisfaire au risque de reprendre conscience après l'acte avec votre sang sur mes crocs. Je sais que vous êtes beaucoup plus forte que votre physique ne peut le laisser penser... Mais si moi, en maîtrisant ma force, j'ai pu vous projeter à plusieurs mètres en arrière d'un seul coup de poing lorsque nous nous sommes battus, réalisez-vous ce que j'aurais pu vous faire en vous attaquant dans le dos de toute la puissance de mes mâchoires ?

Je me relevai. Athénae paraissait songeuse, j'eus même l'impression qu'elle tremblait un peu, conséquence probable de l'angoisse glacée que je sentais émaner d'elle malgré ses tentatives de rester impassible. A chaque fois qu'elle clignait des yeux, ils changeaient de couleur, passant du rouge à l'or et du doré au rouge... Nul doute qu'en ce moment, les deux personnalités de la forgeronne devaient avoir une discussion fort animée dans sa tête...
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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Dim 23 Mai 2010 - 13:37

Après quelque seconde d'un longue et pénible conversation assez violente entre les deux personalité d'Athénae ce fut le côté sombre qui prit le contrôle l'angoisse qui émaner de sa personne avait disparut pour laisser place a une bonne assurance, elle était assez agacé qu'on la prenne pour faible, même si la vrai Athénae ne voulait pas qu'elle démontre le contraire au loup elle le fera.

"ton discours sur toi même était intéressant, il y a pas a dire, tu sais très bien te vendre mais tu oublie une petite chose, ce n'est pas cette gamine peureuse qui était sous toi, c'était moi et je passe ma vie a combattre donc si tu avait voulut me tuer je l'aurai sentie premièrement et ce n'est pas ton ridicule corps qui t'aurai permit de me tuer"

Athénae disparut dans son atelier puis revient avec un bouclier le même qu'il avait fournit a Lukos et l'accrocha au mur

"tu a put voir combien il était résistant regarde ce qu'il se passe si tu avait tenter de me tuer"

Athénae déploya rapidement ces ailes si rapidement que le bouclier est le mur en fur transpercer, cela fessait bientôt 50 ans que la forgeronne n'avait déployer ces ailes.

"tu vois mes ailes aurait put te tuer aussi rapidement que le temps qu'il t'aurai fallut pour approche ta gueule de mon cou" athénae s'approcha du loup et posa sa mains sur son torse
"ne répète jamais ce que tu viens de voir, je te fait confiance car d'autre y ont perdu leurs langue"


Athénae dégagé une aura noire aussi noire que le Tartare qui disparut au moment ou elle fit disparaitre ses ailes dans son dos.
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Lukos




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MessageSujet: Re: L'épée brisée [PV : Athénae/Lukos]   Dim 23 Mai 2010 - 16:49

Je ne pus réprimer ma surprise lorsque, d'un seul mouvement de ces ailes que la succube avait fait apparaître comme par enchantement, elle trancha en deux un de ces boucliers d'alliage noir que je croyais indestructible... Elle l'avait coupé comme s'il s'était agi d'un simple rond de faïence. Quant au mur derrière elle, il s'était orné d'une fine ligne à travers laquelle filtrait la lumière du jour. Ses deux ailes déployées, la succube s'avançait vers moi. L'air tremblait autour d'elle, comme il tremble sur les routes par les jours de forte chaleur. Et cet air, qui enveloppait la succube, était noir.

- Tu vois, mes ailes auraient put te tuer aussi rapidement que le temps qu'il t'aurait fallu pour approcher ta gueule de mon cou..., me dit-elle en franchissant le mètre qui la séparait de moi.

Lorsque la succube fut assez proche, elle posa sa main sur mon coeur et ses ailes disparurent, de même que cette aura noire que j'avais trouvé si inquiétante.

- Ne répète jamais ce que tu viens de voir. Je te fait confiance, car d'autres y ont perdu leur langue., poursuivit-elle d'une voix menaçante.

Je baissai les yeux pour regarder la moitié de bouclier qui se trouvait près de mon pied droit... D'un rapide mouvement de la jambe, j'envoyai ce morceau de métal en l'air et je l'attrapai au vol afin d'en examiner l'entaille.

- Vous avez ma parole, je garderai votre secret, dis-je en posant ma main sur celle de la succube sans quitter des yeux ce morceau de métal en forme de demi-lune.

Quelques secondes s'écoulèrent. Je repensais à ce qu'Athénae m'avait dit en sortant de la salle de bains... "Nous somme deux dans mon corps. Satisfaire l'une, c'est décevoir l'autre". Je laissai tomber le demi-bouclier, qui émit un "clong" ridicule en touchant le sol et, sans lâcher la main de la succube, qui était toujours appuyée sur mon torse, je regardai l'artisanne dans les yeux, bien que leur teinte rouge me mit assez mal à l'aise...

-Dites-moi, Athénae... Il y a une question que je me pose : depuis combien de temps, exactement, n'aviez-vous plus couché avec un homme avant que je ne vous rencontre ? demandai-je.

Ma question sembla intriguer la forgeronne. Je croyais qu'elle trouvait cela indiscret... Mais la vérité, elle allait me l'avouer, c'était surtout qu'elle ne s'en souvenait même plus avec certitude...
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